Bulletin des Amis de l'orgue de Québec

No. 78 - Décembre 2000


Éditorial

Chers Amis de l'orgue,

C'est décidément une tradition cette année de vous offrir des bulletins non annoncés! Eh oui ... notre contenu est si dense qu'il a fallu le répartir sur deux bulletins : celui-ci et celui de février 2001, annoncé depuis longtemps. Vous trouverez donc dans ce feuillet le riche récit de voyage en Estrie, rédigé pour la deuxième année consécutive par un participant enthousiaste, Gilles Lesage, un bref résumé de la conférence sur l'orgue en Pologne donnée en février dernier par Paul Cadrin et deux suggestions d'enregistrements à déposer sous le sapin de Noël.

Bonne lecture donc, et Joyeuses fêtes!

Irène Brisson
Coordinatrice.

Dans ce bulletin:


Nouvelles du Conseil d'administration

Le nouveau conseil d'administration des Amis de l'orgue de Québec est, depuis le 27 octobre, composé des membres suivants : Gaston Paradis, président; Claude Beaudry, vice-président; Michel Boucher, trésorier; Monique Dupuis, secrétaire; Noëlla Genest, directrice artistique; Suzanne Boulet, Irène Brisson, Louise Fortin-Bouchard, Paul Grimard, Geneviève Paradis, Richard Paré, Robert Poliquin, Louise Provencher, Paul Sacca, Stéphane Saint-Laurent, conseillers.

Les Amis de l'orgue de Québec remercient Marc d'Anjou et le secrétaire sortant, Jean-Pierre Retel pour leur dévouement durant ces dernières années et souhaitent la bienvenue à Paul Sacha et à Robert Poliquin, qui est responsable d'un magnifique site sur la musique et tout particulièrement sur l'orgue.


Orgues et organistes estriens
par Gilles Lesage

L'orgue...est un orchestre entier, auquel une main habile peut tout demander: il peut tout exprimer.
Honoré de Balzac

Cet exergue exprime on ne peut mieux l'enchantement que plus d'une centaine d'Amis de l'orgue de Québec ont ressenti tout au long de leur grande sortie annuelle, le 9 juin dernier.

De Drummondville à Saint-Benoît-du-Lac, en passant par Lennoxville, le voyage culturel 2000 – mis au point avec minutie par l'ami Gilles Carignan – a donné lieu à de belles découvertes et à des récitals fort agréables. Non seulement avons-nous eu droit aux prestations d'organistes chevronnés, mais la relève a aussi pu se faire valoir et, même, la relève de la...relève. Trois générations se côtoient pour faire ressortir la grande vitalité québécoise de l'admirable roi des instruments.

Notre ancien président et Claude Beaudry avaient préparé un fascicule détaillé, où je n'ai qu'à puiser pour rendre compte de cette journée mémorable.

Une rénovation respectueuse

Notre première visite est pour l'orgue récemment restauré de l'église Saint-Frédéric de Drummondville. Nous sommes accueillis par Gilles Fortin, Francis Gagnon et Jacquelin Rochette, directeur musical de la maison Casavant.

Construit en 1931, le grand orgue de l'église-mère de Drummondville, créée en 1815, comporte 64 jeux parlants, répartis sur quatre claviers et pédalier, pour un total de 3,668 tuyaux. Fruit des influences française et anglo-américaine, c'est l'opus 1448 de la réputée firme de Saint-Hyacinthe. Acquis au coût de $23,620 il y a 70 ans, il vaut aujourd'hui un million de dollars...

L'orgue porte la marque de l'éminent organiste et professeur Conrad Letendre, qui en a fait la composition. La structure des jeux est teintée de l'esthétique symphonique française, typique à Casavant et Frères, tout en intégrant un style anglo-américain, plus en vogue entre les deux grandes guerres. L'instrument a fait l'objet d'une première cure de rajeunissement en 1970, puis d'une nouvelle rénovation en 1999-2000.

Le concert inaugural a eu lieu le 5 mars 2000 par Lucienne et Gaston Arel. Dans Mixtures d'avril 2000, M. Rochette explique que cette reconstruction a exigé temps, respect et patience. Elle a été faite d'une manière conservatrice, c'est-à-dire respectueuse de l'instrument originel, ce qui n'est pas, hélas, toujours le cas.

Au début de sa longue et fructueuse carrière, il y a 50 ans, le réputé titulaire de l'église Immaculée-Conception à Montréal, Bernard Lagacé, y a fait ses premières gammes.

En 1946, on a installé un deuxième orgue au sous-sol de l'église. Puis cet instrument de neuf jeux a été déménagé derrière le chœur. Grâce à un mécanisme qui vient d'y être ajouté, l'organiste peut désormais jouer l'orgue de chœur à partir du jubé ou, s'il le désire, faire entendre les deux orgues simultanément. Ainsi, tout comme dans les grandes cathédrales de France, il est possible d'entendre chez nous les musiques du riche répertoire symphonique français.

Durant la saison en cours, les invités des Amis de l'orgue de Drummondville seront tour à tour Gilles Rioux (12 novembre), Denis Bédard (25 février) et Francis Gagnon (29 avril). Celui-ci, un des organistes à Saint-Frédéric, a entrepris l'étude de l'orgue dans sa ville natale, Saint-Hyacinthe, avec Jeannine Spronken, puis à Drummondville, avec Paul Vigeant. Il se perfectionne ensuite à l'Université Laval, sous la direction de l'abbé Antoine Bouchard; il obtient un baccalauréat en interprétation, puis une maîtrise en instrument soliste. Depuis plus de dix ans, il enseigne la musique au Cégep de Drummondville. Il est également candidat au diaconat permanent pour le diocèse de Nicolet.

Lors de notre passage, Francis Gagnon a joué à l'orgue de chœur un œuvre de Pieter Cornet, le choral de Bach «Schmücke dich, o liebe Seele» (BWV 654) et la fantaisie chromatique de Sweelinck. À l'orgue de tribune, il a interprété un Andantino de Denis Bédard et le troisième choral en la mineur de Franck. Nadine Boucher, élève en orgue au Conservatoire de Québec, s'est fait également entendre à Saint-Frédéric dans le Prélude de Gabriel Pierné.

M. Fortin, professeur émérite de musique à Nicolet, titulaire et conseiller de la Fabrique de Saint-Frédéric, explique que la rénovation récente a coûté plus de $300,000. La Fondation du patrimoine religieux, de même que les communautés religieuses de la région, ont versé une grande part de cette somme, mais le soutien populaire a aussi été fort important. Tant et si bien que la paroisse peut faire face à ses obligations. Aux Québécois qui évoquent Saint-Dominique, Cap-Rouge, et autres lieux de culte en quête d'un nouvel orgue, M. Fortin donne le double conseil suivant : «intéressez l'ensemble des citoyens à votre projet; puis aimez les orgues et vous aurez du beau chant» (il y a une chorale de 45 membres à Saint-Frédéric!). Recette facile, en apparence. Elle a réussi au cœur du Québec, pourquoi pas dans la Capitale?

Un nouvel orgue Wilhelm

Direction Estrie. Après le lunch qui consistait en un généreux buffet servi à l'Université Bishop de Lennoxville, notre deuxième visite est réservée pour la Chapelle Saint Mark de cette université. Heather Thomson, chanoine anglicane et directrice de la pastorale, et Pamela Gill Eby, organiste titulaire, nous accueillent autour du magnifique orgue Wilhelm, installé au cœur même de la chaleureuse nef.

Ce nouvel instrument a été acquis en 1992, à l'occasion du 150e anniversaire de l'Université. Le facteur Karl Wilhelm, de Saint-Hilaire, réalisa un orgue à traction mécanique de 23 jeux, répartis sur deux claviers et pédalier.

Harmonisé par Denis Juget et Jacques L'Italien, l'instrument est doté d'un buffet conçu spécialement pour s'intégrer au décor intérieur de la chapelle; sa configuration s'accommode de l'emplacement de l'orgue dans une pièce attenante à la chapelle; et son jeu de registres est approprié à la liturgie anglicane, tout en étant conforme aux besoins de la musique d'orgue classique allemande et française. Des concerts sont souvent présentés sur cet orgue, considéré comme un des plus beaux de l'Estrie; il sert aussi beaucoup à l'enseignement et aux inévitables...examens.

Un mot sur la chapelle, reconnue pour sa valeur patrimoniale et artistique, classée monument historique par le gouvernement du Québec en 1989. Elle reprend le style gothique perpendiculaire qui prévalait en Angleterre durant la période Tudor (16e siècle). L'aménagement intérieur, en bois de hêtre de la région, est remarquable pour la qualité des sculptures. Le mobilier, de style néogothique, est superbe. Les vitraux furent réalisés par la firme montréalaise Spence & Sons. Ils allient l'esprit artisanal du Moyen-âge à des techniques industrielles modernes.

Esther Clément, à laquelle a été confié le programme musical de cette étape, a d'abord étudié l'orgue avec Chantal Boulanger, à Sherbrooke. Puis, à l'Université Laval, sous la direction de M. Antoine Bouchard, elle obtient un baccalauréat et une maîtrise en interprétation-orgue. Elle y complète aussi un baccalauréat en éducation musicale. D'abord organiste à Sherbrooke (église Saint-Jean-de-Brébeuf) et à Charlesbourg (église Saint-Jérôme de l'Auvergne), elle est titulaire des orgues de la paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle à Sainte-Foy, depuis septembre 1999. Accompagnatrice et répétitrice des Petits Chanteurs de Charlesbourg depuis 1995, elle a gravé deux disques avec eux.

Dans l'environnement extraordinaire de Bishop, le récital d'Esther Clément comprenait Buxtehude (Prélude en mi mineur, BuxWV 142, et choral «Komm, heiliger Geist», BuxWV 199); Bach (Prélude en mi bémol majeur, BWV 552); Brahms (choral «Mein Jesu, der du mich», opus 122); Hindemith (deuxième sonate pour orgue); et Denis Bédard (extrait de sa suite du premier ton). Décidément, cet organiste et compositeur québécois – de la Capitale même! – est à l'honneur chez les jeunes interprètes, ce qui est tout à leur...honneur.

Ici aussi, la relève de la relève – elle-même pourtant à l'orée de carrières prometteuses – se fait valoir: François Grenier, étudiant en orgue au Conservatoire de Québec, fait résonner le grand Prélude en la mineur de Bach sur l'orgue de Saint Mark. C'est un élève de Noëlla Genest, tout comme l'était naguère Dominique Gagnon, qui tourne les pages de l'organiste invitée. Esther et Dominique se sont mariés en juin en Beauce, en présence de M. Bouchard, prêtre concélébrant et de Richard Paré, aux claviers de l'orgue!

Le point d'orgue... à l'Abbaye

Troisième accueil, aussi aimable et chaleureux que les deux précédents : à l'Abbaye de Saint-Benoît-du-Lac, par dom André Laberge, o.s.b., prieur et maître des novices, organiste de très grande renommée.

Ici, c'est un autre orgue Wilhelm qui est en vedette, de même que la visite des lieux – les fameux produits des moines, dont le cidre, le fromage bleu ermite et le nouveau bleu bénédictin (couronné grand champion au grand prix des fromages canadiens 2000) – les Vêpres et, pour la moitié d'entre nous – les chanceux – le souper à l'hôtellerie de l'Abbaye et une causerie de dom Dominique Minier, o.s.b.

Le grand orgue de la nouvelle église abbatiale, dédicacée en décembre 1994, est également l'œuvre du facteur Karl Wilhelm. Construit entre juillet 1998 et juillet 1999, il a été installé au cours de l'été 1999. Jacques L'Italien, assisté de François Desautels, en a réalisé l'harmonisation. Le 12 décembre 1999, le père abbé, dom Jacques Garneau, a béni le nouvel instrument. Le 27 mai 2000, soit quelques jours avant notre visite, dom Laberge a donné le récital inaugural.

Ce grand orgue compte 42 jeux (2 692 tuyaux). Il est situé dans une travée latérale, entre le chœur des moines et la nef de l'église. Le buffet est de chêne blanc et dessiné au nombre d'or. Les motifs ornementaux des claires-voies rappellent discrètement certains éléments de l'architecture de l'église.

D'esthétique germanique, le nouvel orgue entend privilégier l'exécution du répertoire ancien, tout en facilitant la présentation des répertoires romantique et moderne. C'est un instrument à l'identité claire, mais suffisamment souple et polyvalent pour répondre aux besoins de la liturgie de la communauté monastique de Saint-Benoît-du-Lac. Dans ce cadre architectural unique, un instrument musical de très haute qualité est on ne peut plus approprié.

D'autant plus que son titulaire est un musicien hors de pair, que les Amis de l'orgue de Québec apprécient grandement. Dom Laberge a étudié avec les plus grands : Bernard Lagacé, Kenneth Gilbert, Gilles Tremblay, Françoise Aubut, Xavier Darasse et Gustav Leonhardt. Récitaliste et professeur renommé, il a enregistré trois disques compacts pour la maison REM de Lyon, et quatre pour la maison Analekta de Montréal. D'autres enregistrements sont en cours de préparation, dont un sur le nouvel orgue Wilhelm de l'Abbaye.

En récital, pour notre plus grande joie, dom Laberge a d'abord joué la Passacaille de Muffat en utilisant pour chacune des 24 variations des registrations différentes. Ce fut ensuite le tour du grand Bach : 13 chorals extraits de l'Orgelbüchlein, et la lumineuse fantaisie en sol majeur (BWV 572) parfois appelée simplement Pièce d'orgue. Instrument superbe, interprète magnifique!

Ici aussi, en complément de programme, en quelque sorte, deux étudiants – la relève de la relève! – démontrent leur savoir-faire : Frédéric Roberge (Prélude en mi mineur, BWV 542 de Bach), et Jasmin Tremblay (Élévation de la Messe à l'usage des couvents de Couperin).

Au terme d'un excellent souper, dom Minier nous a entretenu avec verve de la vie à l'Abbaye. Au grand dam de plus de la moitié de ses auditeurs (plus de la moitié du monde est une femme...), il a expliqué avec humour pourquoi il n'y avait pas de «créatures» auprès des moines...

L'autre partie de notre imposant groupe – deux autobus remplis et quelques voitures – a mangé à l'Auberge de l'étoile, à Magog, où Pierre A. Goulet, président de la Fédération internationale des Jeunesses Musicales, a parlé de l'intense vie musicale en Estrie, exemples sonores à l'appui.

Outre Me Carignan, cette randonnée mémorable est une œuvre collective : le président Gaston Paradis, Paul Grimard, Noëlla Genest, Irène Brisson et Claude Beaudry, ont participé activement à cet immense succès.

Musique de la lumière...

En prime, à l'aller et au retour, nous avons eu droit à des vidéocassettes fort intéressantes. Par exemple, un documentaire d'Evelyn Robidas (SRC, 1993) sur Olivier Messiaen, confiant que, pour lui, l'orgue facilite ou permet «la musique de la lumière»; un autre, avec Olivier Latry et Pierre Grandmaison, dialoguant et mettant en vedette «deux puissantes divinités», celles de deux célèbres basiliques Notre-Dame, Paris et Montréal; et un récital de Gustav Leonhardt sur le petit orgue historique de Thorembais-les-Béguines, en Belgique.

Au retour, déjà, l'on évoque la prochaine randonnée culturelle, au printemps 2001. Du côté du Bas-du-Fleuve, pense-t-on, en passant par Saint-Pascal-de-Kamouraska (où M. Bouchard a enregistré l'intégrale pour orgue de Pachelbel) et jusqu'à la cathédrale d'Edmunston, aux portes de l'Acadie.


L'orgue en Pologne
par Irène Brisson

C'est un auditoire avide de découvrir la Pologne musicale, non pas celle de Chopin ou de Szymanowski, mais celle de l'orgue et des organistes, qui a passé un après-midi très enrichissant à la salle Henri-Gagnon de l'Université Laval, le 27 février dernier. Paul Cadrin, une compétence en la matière, a divisé sa conférence en deux parties : la facture d'orgue depuis le Moyen-âge; les compositeurs et leur répertoire. En voici les faits saillants considérablement résumés.

Paul Cadrin a tout d'abord rappelé les transformations frontalières de la Pologne au fil de son histoire, qui ont évidemment un impact sur certaines villes au riche passé musical, devenues tour à tour allemandes ou russes, comme Koenigsberg (Kaliningrad).

Il s'est construit en Pologne quelques 4000 orgues historiques dont malheureusement, beaucoup ne nous sont parvenus qu'à l'état de buffets ou de vestiges, les tuyaux ayant été, durant les guerres, fondus pour en faire des munitions... Ce nombre impressionnant confirme que la Pologne possède une histoire de l'orgue aussi ancienne que celle de ses pays voisins, puisqu'il est question d'orgue à la cour du roi Casimir le Juste dès 1177. Si les premiers facteurs semblent être des moines, une des difficultés rencontrées par les historiens contemporains est qu'ils ne signent que rarement leurs œuvres. Quelques noms ou prénoms émergent cependant au cours de la Renaissance : Jan Niedziela, Petrus Handlar, Mikolaj Zalecki, Stefan de Cracovie, Jozef. Au cours du XVIIe siècle, en raison de sa situation géographique et politique, la Pologne subit l'influence de l'Allemagne du nord (à Gdansk), des Pays-Bas, de la Suède, et de l'école italo-autrichienne (à Cracovie). Parmi les curiosités propres à la Pologne baroque, figurent les automates et les jeux de timbales (fait de deux tuyaux très graves et désaccordés). L'orgue romantique fait son apparition au milieu du XIXe siècle, tandis que le XXe siècle sera celui des recontructions mais aussi de l'isolement provoqué par la situation politique de l'après-guerre. De nos jours, la Pologne compte 60 facteurs d'orgue, dont dix établis à Varsovie. L'orgue s'enseigne dans sept académies ainsi que dans les conservatoires de musique.

Sur le plan du répertoire, Paul Cadrin a bien sûr évoqué l'importante tablature de Jan de Lublin (1540) et signalé la carence de grand répertoire d'orgue en Pologne avant le XIXe siècle, les organistes improvisant plus qu'ils ne composaient. Parmi les œuvres qu'il nous a permis de découvrir, figuraient une page d'Andrzej Nizankowski (1591-1655), élève de Frescobaldi, un Praeludium de Jan Podbielski (milieu du XVIIe siècle), dont le style n'est pas sans préfigurer les toccatas de jeunesse de Bach et une fantaisie polonaise de Feliks Nowowiejski (1877-1946), compositeur également célèbre pour ses symphonies pour orgue.

Les instruments présentés par Paul Cadrin et enregistrés sur disques (dont ceux d'Andrzej Chorosinski, né en 1949, et professeur à l'Académie Chopin de Varsovie) nous donnent envie d'en savoir plus sur les orgues de Pologne : orgue de l'église de la Bienheureuse Vierge Marie de Cracovie, impressionnant orgue baroque de l'Abbaye de Lezajsk, orgue de facture récente de Sainte-Brigitte de Gdansk (1996).


Disques

Notre bulletin ne serait pas complet sans un minimum de suggestions, surtout à l'approche des fêtes. Pour couronner l'année Bach, pourquoi ne pas suggérer à vos parents et amis de se cotiser pour vous offrir l'intégrale Bach d'Helmut Walcha, rééditée en un coffret de 12 disques compacts (Archiv 463 712-2) ou celle, récemment complétée de Bernard Lagacé (Analekta FL 2 4022-43), en 22 disques compacts, incluant le Clavier bien tempéré et les variations Goldberg?


Mot de la fin

Rien n'arrête les Amis de l'orgue de Québec lorsqu'il s'agit d'assister à un de nos concerts. La preuve, en pleine grève d'autobus, le mois denier, un de nos auditeurs est venu à pied de Charlesbourg assister à la célébration Bach aux Saints Martyrs !

Notre prochain bulletin paraîtra comme prévu en février 2001. D'ici là, bonne et heureuse année à tous.