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Besançon est une commune de l'Est de la France, préfecture du département du Doubs et siège de la région Bourgogne-Franche-Comté. Située en bordure du massif du Jura à moins de 60 km (37 milles) de la frontière suisse, elle est entourée de collines et traversée par le Doubs. Elle est le berceau historique de l'horlogerie française. Elle est située à 410 kn (255 milles) au sud-est de Paris, à 256 km (159 milles) au nord-est de Lyon, à 176 km (109 milles) au nord-ouest de Genève, et à 250 kn (155 milles) à l'ouest de Zurich.
Historique
Des traces d'occupation humaine remontent jusqu'à 50 000 ans durant la période du paléolithique moyen. Au IIe siècle avant notre ère, l'oppidum (implantation) est la possession des Séquanes, tribu gauloise qui contrôle un vaste territoire s'étendant entre le Rhône, la Saône, le Jura et les Vosges. À la suite de la conquête romaine, l'oppidum gaulois est confirmé dans le rôle de capitale de la civitas des Séquanes, de citadelle militaire et de carrefour d'échanges de la Gaule romaine. La ville connaît alors un âge d'or, elle devient l'une des plus grandes villes de la Gaule belgique, puis de la province de Germanie supérieure.
Peu après la chute de Rome, Clovis Ier (466-511), roi (509-511) mérovingien des Francs, entreprend de réunir les peuples gaulois sous son ordre. Les Séquanes sont ainsi rattachés au royaume en même temps que les Burgondes et les Alamans. En 888, Eudes Ier (852-898) de France, dans sa féodalisation du royaume, fonde les duchés et comtés de Bourgogne. Besançon devient siège archiépiscopal en tant qu'archevêché indépendant. En 1032, comme tout le comté de Bourgogne, Besançon est rattachée au Saint-Empire romain germanique. Au cours des XIIe et XIIIe siècles, les habitants de Besançon luttent contre l'autorité des archevêques et obtiennent finalement leurs libertés communales en 1290. Les ducs de Bourgogne, devenus maîtres de la Franche-Comté, sont les « protecteurs » de la ville libre impériale.
À l'époque de la Renaissance, la Franche-Comté appartient toujours à l'Empire germanique. L'empereur Charles Quint (1500-1558) fortifie considérablement Besançon qui devient un des boucliers de son empire. Jusqu'à la conquête française au XVIIe siècle, Besançon reste une enclave au sein de la Franche-Comté, ne faisant pas partie du comté de Bourgogne et relevant directement de l'empereur du Saint-Empire romain germanique.
La guerre de Dix Ans (1635-1644), épisode bourguignon de la guerre de Trente Ans, apporte dans la région les fléaux de la peste (1636), de la famine (1638-1644) et de la misère. Pendant une courte période (1664-1674), Besançon perd son statut de ville libre impériale et devient possession de la couronne d'Espagne. Le 26 avril 1674, Henri-Jules de Bourbon-Condé (1643-1709), duc d'Enghien et fils de Louis Grand-Condé (1621-1686), assiège la ville et, au terme d'un siège de 27 jours, la citadelle tombe. Besançon, après plusieurs tentatives vaines, devient la capitale de la Franche-Comté par lettres patentes du 1er octobre 1677. Les traités de Nimègue, signés le 10 août 1678, rattachent définitivement la ville et sa région au royaume de France.
Au sortir de la Révolution, Besançon perd son statut de capitale, n'étant plus que le chef-lieu d'un département privé des terres agricoles les plus productives. Cependant, c'est également durant cette période que l'industrie horlogère s'installe dans la ville à la suite de la création, en 1793, d'une manufacture d'horlogerie par un groupe de réfugiés mené par Laurent Mégevand (1754-1814), expulsé de Genève pour ses activités politiques.
Durant la guerre franco-allemande de 1870, la ville est défendue par le général Henri-Marius Rolland (1821-1908) et se voit agitée par le climat insurrectionnel qui se décline en Commune de Besançon. Sous la Troisième République, et ce, pendant plusieurs décennies, Besançon connaît une relative stagnation de sa population indépendamment de sa démographie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande entre à Besançon le 16 juin 1940. La ville se retrouve en zone occupée et même en zone interdite, ce qui implique qu'elle soit annexée au Reich en cas de victoire de l'Allemagne. La ville subit globalement peu de destructions durant la guerre, si ce n'est le bombardement dans la nuit du 15 au 16 juillet 1943. La résistance s'organise tardivement et les Allemands ripostent par des arrestations et des exécutions. La ville est libérée le 6 septembre 1944.
Au sortir de la guerre, la ville fait face à une croissance rapide et devient capitale régionale grâce à la création des circonscriptions d'action régionale par un décret du 2 juin 1960. À la suite de la réforme territoriale de 2015, Besançon perd son statut de chef-lieu de la région Franche-Comté, fusionnée avec la Bourgogne dans un nouvel ensemble dont la ville de Dijon est devenue le chef-lieu. Besançon constitue néanmoins un pôle administratif important au sein de la région Bourgogne-Franche-Comté.
La basilique
Vers la fin du IIe siècle, saint Irénée (v135-202), évêque de Lyon et disciple de saint Polycarpe de Smyrne (69-155), lui-même disciple de l'apôtre Jean, envoie deux prêtres évangélisateurs, saint Ferjeux (?-212) et son frère saint Ferréol (?-212), originaires d'Athènes en Grèce, fonder l'église catholique romaine de Vesontio (Besançon en latin) et évangéliser la Séquanie gallo-romaine. Selon la tradition, ils s'installent dans une grotte aux alentours de Besançon - là où se trouve la basilique - d'où ils mènent leur action.
Après qu'ils aient tenté de convertir la femme du gouverneur romain Claude, celui-ci voit dans leur action chrétienne une source de trouble public, et il les fait décapiter le 10 juin 212. Ferjeux et Ferréol deviennent les saints patrons de Besançon.
Après leur martyre, la grotte est englobée dans une église dès le IVe siècle. Au XIe siècle, les reliques sont transférées à la cathédrale Saint-Jean. L'église devient alors une dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Vincent. Ruinée en 1636, elle est reconstruite en 1670. Durant la Révolution, elle est transformée en hôpital. En octobre 1870, les saints patrons de la ville sont invoqués par le cardinal Césaire Mathieu (1796-1875), archevêque (1834-1875) de Besançon, pour protéger la ville des troupes prussiennes. La ville ayant été épargnée, celui-ci prononce, le 26 janvier 1871, le vœu solennel de leur ériger un nouveau sanctuaire sur le lieu que la tradition locale reconnaît comme la grotte qui les avait abrités.
En novembre 1870, un premier projet est déposé par l'architecte Alfred Ducat (1827-1898), à titre gracieux. Mais Édouard Bérard (1843-1912), élève d'Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc (1814-1878), architecte en chef des Monuments historiques pour le Doubs et la Haute-Saône, et architecte du diocèse de Besançon, est sélectionné pour réaliser l'édifice. Or, comme ce deuxième projet s'avère trop coûteux, c'est celui d'Alfred Ducat qui est finalement retenu.
Les premiers travaux commencent en 1884, et une première messe est célébrée en 1892 dans la partie déjà construite. La crypte est inaugurée en 1895. Lorsque Alfred Ducat décède le 19 mars 1898, son disciple et collaborateur, Joseph Simonin, achève la construction dont les travaux se terminent en 1901.
À la suite de la promulgation, le 9 décembre 1905, de la loi sur la séparation des Églises et de l'État, la ville de Besançon en obtient la propriété et la charge. En 1912, le pape (1903-1914) Pie X (1824-1914) érige l'église en basilique mineure. Le 21 juin 1925, elle est enfin consacrée, soit 45 ans après le vœu du cardinal Mathieu.
L'édifice
La basilique est de style romano-byzantin et sa façade est calée par deux imposantes tours, dans lesquelles sont respectivement insérés, à gauche, un baromètre et, à droite, une horloge. La coupole à lanterne de la croisée du transept domine la composition.
Une crypte, accessible par deux escaliers latéraux, existe sous le chœur, le transept et une partie de la nef. Elle abrite les reliques des saints.
Cinq chapelles entourent l'abside tandis que des peintures murales, réalisées par des artistes locaux, se déroulent au-dessus des grandes arcades de la nef. La coupole est décorée de mosaïques, œuvres d'Ulysse-Camille Drupt (1876-1968). Un ensemble de vitraux fabriqués par Félix Gaudin (1851-1930), des peintures par Louis-Auguste Girardot (1858-1933) et des sculptures de Just Becquet (1829-1907) complètent le décor.
La basilique est classée « monument historique » le 27 octobre 2006.
L'orgue
Le buffet d’orgue situé en tribune au fond de la nef remonte à un instrument de huit jeux construit par le facteur Jean-Baptiste Ghys (1840-1925), de Dijon (Côte-d'Or), pour l’abbé Jules Marquiset (1839-1909), curé de la paroisse de Gendrey (Jura).
Lorsque ce dernier est nommé curé de l'église Saint-Ferjeux et Saint-Ferréol de Besançon, il apporte avec lui l'instrument dont il est propriétaire et le fait installer dans la tribune. En 1898, constatant que l'instrument est trop faible dans cet immense édifice, l’abbé Marquiset, utilisant ses propres deniersl, le fait agrandir et demande à Jean-Baptiste Ghys d'ajouter un deuxième clavier doté de dix jeux neufs. Les travaux sont complétés en octobre 1899 et l'orgue est inauguré par Eugène Gigour (1844-1925).
Le jeune organiste et compositeur Jehan Alain (1911-1940) a le loisir de jouer et de composer sur cet instrument. En 1930, à la demande du conseil de fabrique, le facteur d'orgues Jules Bossier, de Dijon, ajoute un troisième clavier de Positif doté de dix nouveaux jeux. Jehan Alain est alors sollicité pour donner son avis sur la sélection de ces jeux. Il préconise notamment les jeux de mutations et d'anches qui manquaient à cet orgue : Nazard, Tierce, Larigot, Cornet, Hautbois, Cromorne, Voix humaine et Clarinette (cette dernière ne sera pas installée). Il inaugure cet orgue agrandi et rénové le 10 juin 1932.
En 1949, la manufacture d'Edmond-Alexandre Roethinger, de Schiltigheim (Bas-Rhin), effectue un relevage complet et change un sommier installé par Bossier, le tout sans en modifier la composition. Le facteur Hunter effectue un autre relevage en 1969. Enfin, en 1988, Jean-Marc Cicchero (1943-), de Gentilly (Val-de-Marne), réalise une restauration complète.
¸en 1969 par Hunter,[cliquer sur l'image ou ici pour obtenir une version agrandie]
Besançon is a city in the east of France, prefecture of the Doubs Department and seat of the Bourgogne-Franche-Comté region. Located at the edge of the Jura mountain massif and some 37 miles (60 km) from the Switzerland border, it is surrounded with hills and watered by the Doubs River. It is the historical cradle of the French watchmaking industry. It is located 255 miles (410 kn) southeast of Paris, 159 miles (256 km) northeast of Lyons, 109 miles (176 km) northwest of Geneva, and 155 miles (250 kn) west of Zurich.
History
Traces of human occupation go back up 50 000 years during the mid-Paleolithic era. In the 2nd century before Christ, the oppidum or settlement was owned by the Sequanis, a Gallic tribe who controlled a vast territory stretching between the Rhône, the Saône, the Jura and the Vosges. Following the Roman conquest, the Gallic oppidum was confirmed as the capital of the Sequani's civitas, a military citadel and a Roman Gaul trading post. The city was in its golden age then, it became one of Gallia Belgica's largest cities, and then of the Upper Germany province.
Shortly after the fall of Rome, Clovis I (466-511), Merovingian king (509-511) of the Francs, undertook to unite the Gallic people under his rule. The Sequanis were then included in the kingdom at the same time as the Burgondis and the Alamanis. In 888, Eudes I (852-898) of France, in the kingdom's feodalisation process, established the Burgundy dukedoms and counties. Besançon became an archiepiscopal see as an independent archdiocese. In 1032, as for all Burgundy, Besançon was attached to the Holy Roman Empire. In the 12th and 13th centuries, Besançon residents fought the archbishop's authority and were granted civic freedom in 1290. The dukes of Burgundy, as rulers of the Franche-Comté, were the "protectors" of the free imperial city.
In the Renaissance, the Franche-Comté was still part of the Holy Roman Empire. Emperor Charles V (1500-1558) considerably strengthened Besançon which became one of his empire's shields. Up to the French conquest in the 17th century, Besançon remained an enclave within the Franche-Comté which was not part of the Burgundy County and which was reporting directly to the Holy Roman Empire emperor.
The Ten Years’ War (1635-1644), the Burgundian episode of the Thirty Years’ War, brought in the region the blights of plague (1636), famine (1638-1644) and misery. During a short period (1664-1674), Besançon lost its free imperial city status and belonged to the Spanish crown. On April 26, 1674, Henri-Jules de Bourbon-Condé (1643-1709), Duke of Enghien and son of Louis Grand-Condé (1621-1686), besieged the city and, after 27 days, the citadel surrendered. Besançon, after several vain attempts, became the capital of the Franche-Comté by letters patent signed on October 1, 1677. The Nimègue treaties, signed on August 10, 1678, definitely attached the city and its region into the kingdom of France.
After the Revolution, Besançon lost its capital status, remaining only as the county seat of a department deprived of the most productive agrarian lands. However, it is also during the same period that the watchmaking industry established itself in the city following the creation in 1793 of a watchmaking factory by a group of refugees led by Laurent Mégevand (1754-1814), evicted from Geneva for his political activities.
In the French-German war of 1870, the city was defended by General Henri-Marius Rolland (1821-1908) and was agitated by the insurrectionary climate which led to the Commune of Besançon. Under the Third Republic, for several decades and independently of its demography, Besançon saw no change in its population. In the Second World War, the German army invaded Besançon on June 16, 1940. The city was in the occupied zone and even in the forbidden zone, which meant that it would be annexed to the Reich in case of a victory by Germany. The city did not suffer from destruction during the war, except for the July 15-16, 1943 night bombing. The resistance was late to get organized and the Germans responded with arrests and executions. The city was liberated on September 6, 1944.
After the war, the city faced up a rapid growth and became the regional capital thanks to the establishment, on June 2, 1960, of regional action districts. Following the 2015 territorial reform, Besançon lost its Franche-Comté county seat status, was merged with Burgundy into a new group of which the city of Dijon became the county seat. Besançon is still an administrative center within the Bourgogne-Franche-Comté region.
The Basilica
Towards the end of the 2nd century, St. Irénée (c135-202), bishop of Lyons and disciple of St. Polycarpe of Smyrne (69-155), himself a disciple of Apostle John, sent two missionary priests, St. Ferjeux (?-212) and his brother St. Ferréol (?-212), native from Athens in Greece, to establish the Roman Catholic church in Vesontio (Besançon in Latin) and to evangelize the Gallo-Roman Sequany. According to tradition, they settled in a cave near Besançon - where the basilica now stands - from which they led their action.
After they attempted to convert the wife of Roman governor Claude who saw their Christian action as a source of public disturbance, he sentenced them to be decapitated on June 10, 212. Ferjeux and Ferréol became the patron saints of Besançon.
After their martyrdom, the cave was embedded into a church in the 4th century. In the 11th century, the relics were transferred into St. John's Cathedral. The church became a chapel for the St. Vincent Benedictine Abbey. Ruined in 1636, it was rebuilt in 1670. In the Revolution, it was used as a hospital. In October 1870, the city's patron saints were invoked by Césaire Cardinal Mathieu (1796-1875), archbishop (1834-1875) of Besançon, to protect the city from the Prussian troops. The city having been spared, he made the solemn vow, on January 26, 1871, to build a new shrine in their honor on the location, considered by tradition, to be the cave where they lived.
In November 1870, a first project was submitted by architect Alfred Ducat (1827-1898), ex gratia. But Édouard Bérard (1843-1912), pupil of Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc (1814-1878), historic monuments chief architect for Doubs and Haute-Saône departments, and Besançon archdiocese architect, was selected for the job. And, as this second project proved to be too costly, Alfred Ducat's project was finally accepted.
Work began in 1884, and a first mass was celebrated in 1892, in the already built section. The crypt was inaugurated in 1895. When Alfred Ducat died on March 19, 1898, his pupil and colleague, Joseph Simonin, pursued the project and work was completed in 1901.
Following the promulgation, on December 9, 1905, of the separation of Churches and State law, the City of Besançon acquired the ownership and the maintenance of the church. In 1912, Pope (1903-1914) Pius X (1824-1914) granted the church the minor basilica status. It was finally dedicated on June 21, 1925, 45 years after Cardinal Mathieu's vow.
The Building
The basilica is in the Romano-Byzantine style and its facade is embedded within two imposing towers, on which a barometer is inserted on the left one and a clock, on the right one. The lantern dome at the transept crossing dominates the building.
There is a crypt, reachable using two lateral staircases, under the chancel, the transept and a part of the nave. It houses the relics of the patron saints.
Five chapels surround the apse and wall paintings, executed by local artists, takes place above the nave's large archways. The dome is decorated with mosaics executed by Ulysse-Camille Drupt (1876-1968). Stained glass windows by Félix Gaudin (1851-1930), paintings by Louis-Auguste Girardot (1858-1933) and sculptures by Just Becquet (1829-1907) complete the decor.
The basilica was classified as a « historic monument » on October 27, 2006.
The Organ
The organcase located in the gallery in the rear of the nave goes back up to an 8-stop instrument built by organbuilder Jean-Baptiste Ghys (1840-1925) of Dijon (Côte-d'Or) for Fr Jules Marquiset (1839-1909), the parish priest in Gendrey (Jura).
When he was appointed as the parish priest for the St. Ferjeux and St. Ferréol church in Besançon, he brought along the instrument he owned and had it installed on the gallery. In 1898, noticing that the instrument is too soft in this huge building, Fr Marquiset, using his own money, asked Jean-Baptiste Ghys to enlarge the instrument by adding a second manual with ten new stops. Work was completed in Octobre 1899 and the organ was inaugurated by Eugène Gigout (1844-1925).
Young organist and compositor Jehan Alain (1911-1940) used to play and write his works on this instrument. In 1930, at the churchwardens's request, organbuilder Jules Bossier, from Dijon, added a third manual "Positif" with ten new stops. Jehan Alain was then asked to give his opinion on the selection of the stops. He recommended mutation and reed stops which were missing in this organ: Nazard, Tierce, Larigot, Cornet, Hautbois, Cromorne, Voix humaine and Clarinette (this last one will not be installed). He inaugurated this enlarged and renovated organ on June 10, 1932.
In 1949, the Edmond-Alexandre Roethinger firm, from Schiltigheim (Bas-Rhin), carried out a full relevage without modifying the sound structure. Finally, in 1988, Jean-Marc Cicchero (1943-), of Gentilly (Val-de-Marne), carried out a full restoration.
I. Grand-Orgue |
II. Récit |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 16' | Diapason | 8' | |
| Montre | 8' | Bourdon | 8' | |
| Salicional | 8' | Gambe | 8' | |
| Flûte harmonique | 8' | Voix céleste | 8' | |
| Bourdon | 8' | Flûte octaviante | 4' | |
| Prestant | 4' | Plein-jeu | IV | |
| Fourniture | IV | Basson | 16' | |
| Bombarde | 16' | Trompette | 8' | |
| Trompete | 8' | Clairon | 4' | |
| Clairon | 4' | Tremblant | ||
III. Positif |
Pédale |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 8' | Soubasse (GO) | 16' | |
| Clarabella | 8' | FLûte (GO) | 8' | |
| Prestant | 4' | Bourdon (GO) | 8' | |
| Nazard | 2 2/3' | Bombarde (GO) | 16' | |
| Flageolet | 2' | |||
| Tierce | 1 3/5' | |||
| Larigot | 1 1/3' | |||
| Cymbale | III | |||
| Basson-Hautbois | 8' | |||
| Cromorne | 8' | |||
| Voix humaine | 8' | |||