| Description [Français / English] |
Composition sonore Stop List |
Enregistrements Recordings |
Références References |
Retour Return |
![]() |
Orgue de tribune / Gallery organ Thierry, 17e siècle / Clicquot, 1768 / Dallery, 1843 / Gonzalez, 1974
|
|
![]() |
Orgue de choeur / Chancel organ Daubaine-Callinet, 1845 / Gutschenritter, 1967 / Dargassies, 1992
[click on the image or here to obtain a larger picture] |
Au VIe siècle, il est fait allusion à l'église Saint-Gervais et Saint-Protais qui serait, par conséquent, une des plus anciennes qui furent élevées à Paris sur la rive droite. Donnée au XIe siècle au prieuré Saint-Nicaise de Meulan qui dépendait de l'abbaye du Bec-Hellouin, sa cure, jusqu'à la Révolution, fut « à la nomination » du célèbre monastère bénédictin normand. Du XIe au XVe siècle, l'église devint le siège de puissantes confréries de marchands, telle celle des « marchands et vendeurs de vin ». Ces confréries firent reconstruire l'église devenue trop petite à partir du début du XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVe siècle où l'église devait, à nouveau, être reconstruite. C'est en effet, en 1494, que les travaux commencèrent à partir des chapelles du choeur: ils se poursuivirent jusqu'en 1578. La nef fut élevée de 1607 à 1616 dans le style qui avait été adopté durant la période gothique. Quant à la façade, dressée entre 1616 et 1621, et attribuée à Clément Métezeau après l'avoir été longtemps à Salomon de Brosse, elle est, comme on le sait, délibérément classique.
L'intérieur, long de 79 mètres (259 pieds) et haut de 25 mètres (82 pieds) sous clefs, révèle une homogénéité absolue qui montre bien l'attachement des maîtres-d'oeuvre français à l'art gothique durant la Renaissance. Il comprend une nef de quatre travées, couverte de voûtes en étoiles, et flanquée de collatéraux et de chapelles. Au-delà du transept non saillant, le choeur de trois travées, voûté comme la nef, et terminé par un hémicycle à trois pans, est entouré d'un déambulatoire et de larges chapelles droites et rayonnantes: la chapelle axiale, très profonde, est couverte de voûtes à nervures pendantes, hardiesse stéréotomique essentiellement flamboyante.
L'église fut fermée en mars 1793, rouverte au culte de la Raison, puis rendue au culte catholique le 19 juin 1795. Le Vendredi-Saint, 29 mars 1918, un obus de la « grosse Bertha » (nom d'un canon allemand à longue portée) jeta deux travées de la voûte dans la nef de l'église et fit une centaine de morts. L'orgue ne fut pas touché mais reçut beaucoup de débris. Les restaurations exécutées aux lendemains de ce tragique bombardement jouent un rôle non négligeable sur le style de l'église.
Les vitraux furent toujours admirés, et à juste titre: il en subsiste d'importants fragments qui sont d'une singulière beauté et qui se rangent parmi les plus parfaites réalisations de la peinture sur verre du XVIe siècle.
L'orgue
Le grand orgue
Le premier orgue fut donné, en 1397, par plusieurs frères de la confrérie des marchands de vin. Le fonctionnement de cet orgue est toujours attesté en 1414.
Peu avant 1513, la paroisse achète un orgue, celui du prieuré Sainte-Catherine du Val-des-Écoliers, qui datait de 1421. Ces orgues comportaient une mitre encadrée de deux tourelles et, considérées comme trop petites pour le prieuré, elles ont été vendues à la paroisse Saint-Gervais. Vers 1560, l'orgue fut agrandi au coût de 400 livres.
Vers 1600, la fabrique commanda un orgue neuf à Mathieu Langhedul et ce même si la construction de l'église n'était pas entièrement complétée et quite à le disposer sur un emplacement provisoire. L'instrument, complété en 1601, fut placé dans le transept sud sur la haute tribune qui y est encore. Le buffet, avec des pilastres cannelés délimitant trois tourelles presqu'égales en hauteur, celles des côtés moins hautes qu'aujourd'hui, la Montre ne dépassant pas le 12 pieds. La Montre du positif décorait le soubassement. Les deux claviers de 45 notes (ut1 à ut5) avec octave courte étaient sur la face arrière et commandaient deux abrégés distincts.
En 1628, la tribune au revers de la grande façade ouest était achevée. Les marguilliers firent appel à Pierre Pescheur pour déménager l'orgue. Cette tribune forme une espèce de porche intérieur qui s'ouvre sur la nef par un arc en anse de panier, dont les sommiers viennent s'appuyer sur deux colonnes d'ordre corinthien. La tribune est épaulée par deux portions de voûte qui affectent la forme d'un quart de cercle, et viennent s'amortir contre les piliers servant à séparer la première travée de la nef de la travée correspondant des bas-côtés. Chacune de ces parties est terminée par une corniche dont les lignes se raccordent à celles de la corniche de la tribune. À l'aplomb des colonnes de la tribune et de celles des parties latérales, se détache une tête de chérubin accompagnée d'une chute de fruits. La corniche de la tribune, ornée de denticules et de médaillons, est couronnée par une balustrade pleine à panneaux moulurés.
Toutefois, le travail ne fut pas qu'un simple transfert. Il semble que Pescheur ait conservé comme grand corps l'ancien buffet avec ses volets peints. Il lui adjoignit, sur le devant de la tribune, un positif neuf d'une dizaine de jeux dont le buffet existe encore en sa plus grande partie; il est à trois tourelles de cinq tuyaux: celle du centre, la moins élevée, est couronnée d'une jolie statuette représentant un ange ailé jouant du luth; les tourelles latérales sont surmontées chacune d'une lyre, de couronnes de lauriers et de palmes; les plates-faces sont ornées de lambrequins en forme de draperie gracieusement enroulée et sculptée avec une vérité achevée.
Cette disposition plus normale entraîna une réfection complète de la mécanique. Le Positif devint dorsal et la fenêtre des claviers s'ouvrir par devant. L'organiste titulaire, Robert Buisson, en profita pour obtenir la correction de quelques insuffisances, comme l'octave courte. Les nouveaux claviers furent portés à 48 notes et purent être accouplés, ce que nécessitait la pratique française pour laquelle la fourniture du Positif faisait partie intégrante du Plenum. De plus, comme le volume de l'église avait presque doublé, il devint nécessaire de renforcer l'orgue. Ceci fut obtenu par une augmentation de la pression du vent; le ravalement de la Montre de 12' en 16' avec des tuyaux de bois placés à l'intérieur du buffet; le remplacement du Nasard et de la Cymbale III pour renforcer le Plenum; l'ajout d'une Tierce « à mettre dans le Plein-Jeu » en remplacement du Flageolet 1'; le remplacement des résonateurs en fer blanc des tuyaux d'anches par de l'étain. Pescheur a également posé un demi-clavier de Récit résultant d'une double alimentation du Cornet du grand-orgue au moyen de petites soupapes et ajouta une Tierce large à côté de la Tierce étroite en retaillant la Flûte de 2'. Il aurait également complété la Pédale à 24 ou 28 notes avec la première octave complète (sans l'ut#) et l'ajout d'une Flute de 8' en plomb.
En 1649, lors de la succession de Robert Buisson par son propre fils, aussi prénommé Robert, il fut décidé de procéder à un relevage. Les travaux furent confiés à Pierre Thierry qui remplaça le dessus de Flûte 8' de la Pédale par des tuyaux en bois et qui ajouta un Flûte 4'.
En 1659, Louis Couperin, qui avait été nommé titulaire en 1653, obtint que des modifications soient apportées à l'instrument afin de le faire évoluer dans le style alors à la mode. En plus d'obtenir le complément du Positif qui n'avait pas de jeu de Tierce, le Bourdon fut recoupé en Flûte 4', des jeux neufs de Nasard et de Tierce ont été ajoutés. Il fit aussi ajouter un Écho destiné à servir de troisième plan sonore, sorte de positif interne, sur 3 octaves complètes. Toutefois, Louis Coupetin ne profita guère de ces modifications puisqu'il mourut prématurément en 1661. L'orgue passa aux mains de son cadet, Charles.
En 1676, à la demande de Charles Couperin, un relevage fut exécuté non pas par Pierre Thierry mais par son fils, Alexandre. Le contrat fut signé le 21 février 1676. La composition ne fut pas modifiée si ce n'est la pose d'un Cornet de Récit indépendant, harmonisé en vue de son usage en soliste, la double alimentaiton du Cornet du Grand-orgue ne suffisant plus. En 1679, à la mort de Charles Couperin, l'intérim est confié à Michel Richard Delalande en attendant que François Couperin atteigne ses 18 ans, en 1685.
En 1684 ou 1685, Alexandre Thierry exécuta quelques travaux dont le coût s'éleva à 600 livres. En 1714, lors de réparations effectuées par François Thierry, François Couperin demanda et obtint la suppression « des volets du grand buffet de l'orgue, inutiles et dommageables par leur grand poids ». François Couperin restera titulaire jusqu'en 1733. Il fut remplacé par son cousin, Nicolas et, qui à son tour, sera remplacé par Armand-Louis, en 1748.
À 21 ans, Armand-Louis était déjà un virtuose connu et l'orgue cessa de le satisfaire à cause de son usure certaine après 35 ans de service mais surtout par suite de l'évolution du goût, la mode ayant remis en cause le bel équilibre classique. En 5 février 1758, la fabrique accorda un contrat de 700 livres à Pierre-Claude Thiessé, maître-menuisier, pour refaire la menuiserie du grand corps afin de bien mettre en évidence une montre neuve de seize pieds et ce, sous la direction de Mouchet, architecte de la fabrique. Aidé de Jacques-François Fichon, maître-sculpteur, Thiessé donna au buffet du grand orgue, son aspect définitif. Discrètement orné, de grandes proportions (12 mètres de haut sur 10 mètres de large / 39,4 pieds de hauteur par 32,8 pieds de large) ce buffet comprend, comme celui du positif, trois tourelles semblablement disposées mais différentes en ce qui concerne les détails de la décoration: ce sont ici souples guirlandes de fleurs ou fruits, larges rubans noués avec la plus ample élégance, et bouquets de longues feuilles d'acanthe contournées avec grâce pour former comme des consoles sous les tourelles latérales; au sommet, couronnant les grandes tourelles, de grandes urnes d'où s'échappent des flammes et, au centre, un riche trophée d'instruments de musique.
Dès que l'ouvrage de menuiserie et de sculpture fut achevé, Louis Bessart entreprit la réfection complète de l'instrument. Commencés en 1760, les travaux furent interrompus en 1764 par la mort du facteur mais François-Henri Clicquot, après avoir estimé, à titre d'expert, les travaux de son défunt confrère, fut chargé d'achever son oeuvre et de la compléter. L'instrument fut enfin reçu le 16 avril 1768 par Louis-Claude Daquin, Claude Balbastre, et Armand-Louis Couperin qui tout en ne ménageant pas les éloges à l'égard de l'habile organier, se plaignirent de la mauvaise qualité du vieux Cromorne et le facteur se hâta d'en fournir un neuf.
Les travaux de réfection exécutés par Bessart et Clicquot avaient coûté 4 650 livres: augmenté encore d'un cromorne neuf l'année suivante, l'orgue comprenait en tout 37 jeux répartis entre cinq claviers manuels de 51 notes et un pédalier de 28 notes. Bessart et Clicquot avaient utilisé la plus grande partie des matériaux laissés par leurs prédécesseurs et toujours conservé les anciens tuyaux de bois du XVIe siècle.
Armand-Louis mourut le 2 février 1789 suivi de peu par son fils aîné, Pierre-Louis; leur succédra le cadet Gervais-François.
Jusqu'en 1789, l'entretien de l'orgue resta confié aux soins de Clicquot. Par la suite, il fut assuré par Pierre-François Dallery. Lorsque, le 19 août 1794, Molard passe avec ses experts organistes et facteurs, l'orgue est considéré « en bon état ». En 1811, la fabrique demande à Pierre-François Dallery d'exécuter le relevage qui s'imposait. Au relevage normal, le devis ajoutait qu'il convenait de supprimer des tuyaux reconnus inutiles comme la Fourniture et la Cymbale (GO), le Larigot et la Cymbale (Positif). Ces disparitions sont présentées comme un progrès. Ensuite apparaissent les désirs d'augmentation de Gervais-François qui demande une deuxième trompette au grand-orgue, ainsi qu'un basson, une clarinette et une deuxième flûte au positif. L'orgue fut reçu les 26 et 27 août 1813 par les organistes Gervais-François Couperin et Guillaume Lasceux.
À la mort de Gervais-François, en 1826, Jean-Nicolas Marrigues est nommé. Il restera jusqu'en 1834 où l'intérim est assuré par Alexandre-Pierre-François Boëly jusqu'en 1838. Il profita de la nécessité de réparer les grandes Montres pour poser au facteur Louis-Paul Dallery la question de la restitution des Pleins-Jeux. La fabrique refusa toute dépense.
Suivent les titulaires Marie Bigot en 1838 et M. Baillet, en 1840. En 1842, il faut demandé à Louis-Paul Dallery de remplacer la Montre des tourelles et la restitution des Pleins-Jeux mais on lui refusa une soufflerie neuve et la possibilité d'ôter quelque jeu que ce soit. Les travaux se déroulèrent sous la supervision d'Alexandre-Pierre-François Boëly. Dallery maugréa du fait qu'il arriverait mal à placer 5 rangs de Plein-Jeu de positif sur la seule chape de Larigot. Pendant ce temps, le buffet était repeint d'une couleur encore plus foncée. La réception eut lieu le 15 juillet 1843 avec, au positif, une Cymbale V, 2/3' et , au grand-orgue, une autre Cymbale V, 1' avec, dans la basse, un sixième rang de Tierce 2/5' que des déplacements et retailles ultérieurs ont partiellement transformé en unissons. Ces modifications ne provoqua pas pour autant un regain d'intérêt pour le grand orgue.
En 1845, on installa un petit orgue parmi les stalles du choeur. Cette présence rendit celui de la tribune moins nécessaire. On s'en servit moins, on l'entretint encore moins. Privé de soins réguliers, l'orgue alla se fatiguant et se détériorant de plus en plus, ne subissant que de loin en loin quelque sommaire nettoyage. Avec la mort de Boëly en 1858, de Baillet en 1880, le grand orgue entra de plus en plus en léthargie malgré diverses propositions de réfection toujours repoussées.
En 1902, le père Gauthier voulut remettre en service le vieil instrument. Les services de la ville de Paris lui conseillèrent de consulter Alexandre Guilmant. Les travaux furent réalisés, en 1909, par la Maison Merklin qui fut chargé de remettre l'orgue en service sans rien y changer, pas plus la soufflerie cunéiforme que le pédalier à la française. Les Montres furent blanchies, l'intérieur fut dépoussiéré, des tuyaux muets reparlèrent, d'autres furent amuïs, la deuxième trompette servit à remettre en état les mauvais tuyaux de la première. C'est probablement à cette occasion que les bourdons furent mis à calottes mobiles et qu'ils perdirent leurs cheminées. En juillet 1910, au cours d'un violent orage, la pluie, chassée par les vitres brisées de la façade, venait paralyser la moitié de ses jeux. Quoique non touché lors de la catastrophe du Vendredi-Saint, le 29 mars 1918, causée par l'explosion d'un obus lancé par un canon allemand à longue portée, sur l'église, il reçut beaucoup de gravats et fut bâché tandis qu'on réparait l'église.
Ce n'est qu'en 1920, après que la nef de l'église fut refermée et la voûte reconstruite, on a recommencé à penser à l'orgue. Deux clans se formèrent autour de deux projets opposés présentés par deux facteurs: Charles Mutin proposait une reconstruction complète tandis que Louis Béasse soutenait la possibilité d'une réparation à l'identique. Quant à la ville de Paris qui préférait le projet de Mutin, demanda à la Direction des Beaux-Arts de désigner une commission pour veiller à la conservation et la restauration de l'orgue des Couperin. Cette commission, composée de Chales-Marie Widor, Maurice Emmanuel, Joseph Bonnet, Félix Raugel, Amédée Mancat-Amat de Vallombrosa, et Paul Brunold, titulaire de l'instrument, choisit finalement le projet de Béasse, en examina le devis de réparations proposé et adopta les conclusions suivantes:
« Les grandes orgues de Saint-Gervais offrent un intérêt historique considérable. Réparées, elles ne fourniront point les intenses sonorités modernes. C'est par d'autres qualités qu'elles se distingueront. Leur restauration ne doit, en aucun cas, être une réfection, même partielle. L'instrument des Couperin doit être conservé tel qu'il est, avec son harmonisation et son intonation.
Aucune modification ne doit être apportée à son mécanisme. Il sera donc un interprète d'élection pour l'exécution de l'ancienne musique d'orgue où les artistes français ont excellé et qui constitue une si abondante et si riche littérature.
En conséquence, le devis de restauration vise essentiellement les travaux tels qu'ils vont être définis:
Le facteur se soumit à ces conditions et acheva son travail en novembre 1923. La commission vint alors recevoir l'instrument et son inauguration eut lieu le 7 février 1924 sous la présidence du cardinal Guillaume Dubois, archevêque de Paris. Joseph Bonnet et le titulaire, Paul Brunold, se succédèrent aux claviers de l'instrument.
Les trois claviers s'accouplent toujours à l'ancienne mode: le positif se réunit au grand-orgue lorsque l'on tire, en avant, le deuxième clavier, le dessous des touches, taillé en biseau, agissant alors sur les touches du positif. Le clavier est maintenu dans cette position au moyen d'un crochet. Quant au clavier de bombarde, il est construite de manière à être toujours accouplé au grand-orgue. Le Tremblant est commandé par un registre et il n'existe aucune pédale de combinaison.
Le 30 août 1924, la partie instrumentale de l'orgue fut classée comme « monument historique », une première.
Puis vint la Deuxième guerre mondiale et le remplacement des verrières par des châssis de bois garnis de vitres de plastique laissant entrer froid et vent. Malgré un fonctionnement parfois incertain, l'orgue assura régulièrement son service. Jen Ver Hasselt devient titulaire en 1948, année précédant la repose des verrières au cours de laquelle le positif fut inondé lors d'un orage. La remise en état du positif fut l'occasion d'un dépoussiérage de l'orgue.
À l'approche du troisième centenaire de la mort de François Couperin (en 1968), un comité exigea qu'une grande restauration soit faite de l'orgue dit « orgue des Couperin ». Une admiration légitime de François-Henri Clicquot, jointe au mépris de tout le matériel ancien qu'il avait pu y conserver, conduisit au principe de restituer l'orgue de 1769 et ce, d'après les connaissances assez vagues disponibles: relevage et remise en parfait état des parties existant en 1769; correction des libertés prises en 1921: emplacement du Récit et de l'Écho, mécanique de la Pédale; rétablissement de la composition de 1769 au prix de modifications inévitables aux sommiers.
Le 5 mai 1967, un contrat est passé sur le programme établi par Norbert Duforcq avec la maison Gonzalez choisie sans alternative réelle. Le 5 juin suivant, le démontage fut entrepris dans une hâte qui légitima la création d'un comité de défense de l'orgue de Saint-Gervais. Devant la levée de boucliers soulevée par les incidents de mai 1968, le ministère des Affaires culturelles cessa tout crédit, prépara une refonte de la Commission des orgues et suspendit les travaux à Saint-Gervais, suspension qui devait durer 6 ans. Seuls les travaux du buffet pouvaient continuer: décapage à cru sans recherche des peintures et des décorations du passé.
En 1969, pour ne pas maintenir le spectacle affligeant et accusateur du buffet béant, les tuyaux de façade furement remis en état et replacés dans le buffet. En 1970, Michel Chapuis fit partie d'un groupe de travail représentant ceux qui étaient d'un avis différent sur les travaux à entreprendre. Un nouveau devis du facteur, en date du 18 septembre 1981, comporta les éléments suivants:
Sur ces bases, les travaux de restauration purent reprendre en mars 1973 sous la direction effective et très prudente de Jacques Bertrand, organier de la maison Gonzalez, et furent terminée en 1974.
Jamais orgue n'eut tant de facteurs aussi respectueux du travail de leurs prédécesseurs. Bien aidés en cela par l'impécuniosité de la paroisse du XIXe siècle.
[cliquer sur l'image ou ici pour obtenir une version agrandie]
In the 5th century, there is reference to a St. Gervais and St. Protais church that would be therefore one of the most ancient churches built in Paris on the right bank. Given, in the 11th century, to the St. Nicaise of Meulan priory who was a dependency of the Bel-Hellouin abbey, its parish priest, until the Revolution, was appointed by the famous Norman Benedictine abbey. From the 11th to the 15th century, the church became the seat of powerful confraternities of merchants, such as the "wine merchants and salesmen". The church being too small, these confraternities will pay for its rebuilding that was carried out from early in the 13th century to the end of the 15th century when again, the church became too small and a reconstruction was again necessary. In fact, in 1494, works began with the construction of the chancel's chapels: they went on until 1578. The nave was built from 1607 to 1616 in the style that was adopted during the Gothic period. The façade, built from 1616 to 1621, attributed to Clément Métezeau, after being wrongly attributed to Salomon de Brosse, is deliberately classic in style.
The interior, 259 feet (79 meters) long by 82 feet (25 meters) high, shows an absolute coherence that points out the French architects' attachment to the Gothic art during the Renaissance. It has a four-bay nave, topped by vaults decorated with stars, and flanked by aisles and chapels. Beyond the non protruding transept, the three-bay chancel, vaulted the same way as the nave, and ending with a three-wall semicircle, is surrounded by an ambulatory and large radiant chapels: the axial chapel, very deep, is topped with hanging rib vaults, mainly flamboyant stereotomic boldness.
The church was closed in March 1793 to be reopened to the worship Reason, and then returned to the Catholic worship on June 19, 1795. On Good Fraiday, March 29, 1918, a bomb from the "large Bertha" (name of a German heavy machine-gun) hit and destroyed two bays of the nave and resulted in a hundred deaths. The organ was not harmed but received a lot of debris. Restoration works carried out to repair the damages caused by the shelling play a significant role on the church's style.
Stained glass windows were always admired: important fragments, of unique beauty, still exist and are among the most perfect execution of glass painting from the 16th century.
The Organ
The gallery organ
The first organ was given, in 1397, by members of the confraternity of wine merchants. This organ is attested to be still in operation in 1414.
Shortly before 1513, the parish purchased an organ, the one in St. Catherine priory of Val-des-Écoliers, that dated back to 1421. The central pipework of organcase formed the shape of a mitre flanked by two turrets. The organ was sold to St. Gervais because it was too small for the priory. Around 1560, the organ was enlarged at the cost of 400 pounds.
Around 1600, even if the construction of thechurch was not yetcompleted, the churchwardens' council commissionned a new organ to Mathieu Langhedul even if it meant to install it in a temporary location. The instrument, completed in 1601, was installed in the south transept on the high gallery that still exists. The organcase, with fluted pillars delimiting three turrets of almost the same height, the ones found today on each side and that are shorter, the Montre did not exceed 12 feet. Montre from the Positif was used as a decoration for the lower case. The two 45-note (ut1 to ut5) manuals with short octave were located in the back of the organcase and used two seperate rollerboards.
In 1628, the gallery in the back of the large façade was completed. The churchwardens called upon Pierre Pescheur to move the organ. This gallery is like an interior porch that opens on the nave with a basket-handle arch. Winchests rest on two Corinthian pillars. The gallery is supported by two vault portions that form a quarter of a circle and coming to lean against the pillars that divide the first bay of the nave and the corresponding bay of the siles. Each of the portions is completed by a cornice whose design is reminiscent of the gallery cornice. Directly above the pillars of the gallery and those of the aisles, a cherub head stands out together with a fall of fruits. The gallery cornice, decorated with denticles and medallions, is topped with a solid railing decorated with moulded panels.
However, the work was more than a simple relocation. It seems that Pescheur kept as the main organcase the former organcase with its painted doors. He added, in front of the gallery, a new Positif with about ten stops and whose organcase still largely exists; its façade shows three five-pipe turrets: the center one, the shortest one, is topped by a nice statuette depicting an angel playing a luth; side turrets are each topped by a lyre, crowns of laurels and palm leaves; the flats are decorated with mantlings in the shape of draperies gracefully wrapped and sculpted with a perfect truthfulness.
This more normal layout involved a complete rebuilding of the action. The Positif became a back Positif and the keydesk was installed in the front of the main organcase. The titular organist, Robert Buisson, took advantage of the situation to obtain the correction of deficiencies, like the short octave. The compass of the new manuals was enlarged to 48 notes and could be coupled, a must in French practice where the Fourniture in the Positif is an integral part of the Plenum. Furthermore, as the volume of the church has nearly doubled, it was necessary to strengthen the organ. This was obtained by an increase in the wind pressure, the extension of the 12' Montre into a 16' Montre with wooden pipework located inside the organcase; the replacement of the Nasard and the Cymbale III to strenghten the Plenum; the addition of a Tierce "to be included in the Plenum" as a replacement of the 1' Flageolet; the replacement of tin plate resonators in reeds with tin resonators. Pescheur also installed a half-manual Récit as a result of double supply to the Grand-orgue Cornet using small valves and added a wide Tierce alongside the narrow one by recutting the 2' Flûte. He has also enlarged the Pedal from 24 to 28 notes with a complete first octave (without ut#) and added a leaded 8' Flute.
In 1649, when Robert Buisson was succeeded by his own son, also named Robert, il was decided to carry out a renovation. Works were commissionned to Pierre Thierry who replaced the 8' Flute (treble) in the Pedal by wooden pipework and also added a 4' Flute.
In 1659, Louis Couperin, who was appointed as titular organist in 1653, obtained that modifications be made to the instrument in order to bring it in the style of the day. On top of getting the complement in the Positif division that did not have a Tierce stop, the Bourdon was recut into a 4' Flute, and new Nasard and Tierce stops were added. He also asked for an Echo division to be added in order to serve as a third division, sort of internal Positif, over 3 complete octaves. However, Louis Couperin did not profit from these modifications for long because he died prematurely in 1661. The position of organist was transferred to his yonger brother, Charles.
In 1676, at Charles Couperin's request, a renovation was carried out not by Pierre Thierry but by his son, Alexandre. The contract was signed on February 21, 1676. The sound structure was not modified except for the addition of an independent Cornet in the Récit division, voiced to be used as a solo voice, the double supply to the Grand-orgue Cornet being no longer sufficient. In 1679, when Charles Couperin died, the interim was entrusted to Michel Richard Delalande while François Couperin become 18 years old, in 1685.
In 1684 or 1685, Alexandre Thierry carried out miscellaneous works at the cost of 600 pounds. In 1714, when François Thierry carried out repairs, François Couperin asked and got the removal of "the doors of the main organcase, useless and damaging due to their heavy weight". François Coupetin will remain as titular organist until 1733. He will be replaced by his cousin, Nicolas, who was, in turn, replaced by Armand-Louis, in 1748.
At 21 years old, Armand-Louis was already a famous virtuoso and the organ dissatified him because of its certain wear after 35 years of service but mainly it was no longer to the taste of the day, this taste challenged the nice Classic balance. On February 5, 1758, the churchwardens awarded a contrat for the amount of 700 pounds to Pierre-Claude Thiessé, master carpenter, to rebuild the structure of the main organ case in order to to put in a prominent position the new 16' Montre. These works were carried out under the supervision of Mouchet, church's architect. Helped by Jacques-François Fichon, master sculptor, Thiessé gave to the main organcase, its final look. Discretely decorated, of large dimensions (39.4 feet high by 32.8 feet wide / 12 meters high by 10 meters wide), this organcase has, just like the Positif organcase, three turrets similarly arranged but different as to the details of the decoration: here soft flowers or fruits guirlands, large ribbons tied with the most ample elegance, and bouquets of long acanthus leaves shaped with grace in order to form like consoles under the lateral turrets; on top, crowning the large turrets, large urns where flame is coming out and, in the center, a rich trophy of music instruments.
As soon as carpentry and sculpture works were completed, Louis Bessart began the complete renovation of the instrument. Begun in 1760, these works were interrupted in 1764 by the organbuilder's death but François-Henri Clicquot, after assessing, as expert, the works carried by his defunct colleague, was commissionned to finish the project. The instrument was received on April 16, 1768 by organists Louis-Claude Daquin, Claude Balbastre, and Armand-Louis Couperin who, while not sparing the organbuilder of their praise, complained about the poor quality of the old Cromorne and the organbuilder hurried out to build a new one.
Renocation works carried out by Bessart and Clicquot costed 4,650 pounds: again enlarged by a new Cromorne, the next year, the organ now had 37 stops over five 51-note manuals and a 28-note pedal. Bessart and Clicquot used most part of the materials left by their predecessors and have always preserved the old wooden pipework from the 16th century.
Armand-Louis died on February 2, 1789 soon followed by his oldest child, Pierre-Louis; Gervais-François, the yongest son succeeded them.
Until 1789, the maintenance of the organ was taken care of by Clicquot. Afterwards, it was provided by Pierre-François Dallery. When, on August 19, 1794, Molard came with his expert organists and organbuilders, the organ is considered to be in "good condition". In 1811, the churchwardens ask Pierre-François Dallery to execute a much needed renovation. To the normal renovation, the contract authorized the removal of all useless pipework like the Fourniture and the Cymbale (in GO division) and the Larigot and the Cymbale (in the Positif division). These removals were considered as progress. Next came Gervais-François' requests: the addition of a second Trompette in the GO division, and a Basson, a Clarinette and a second Flute in the Positif. The organ was received on August 26 and 27, 1813 by organists Gervais-François Couperin and Guillaume Lasceux.
When Gervais-François died in 1826, Jean-Nicolas Marriques was appointed as organist. He will fill the position until 1834 when the interim was provided by Alexandre-Pierre-François Boëly until 1838. When repairs had to be carried out on the Montres, he asked organbuilder Louis-Paul Dallery about the restitution of the Pleins-Jeux. The churchwarded refused to have it done.
Next came organists Marie Bigot as titular in 1838 followed by Mr. Baillet in 1840. In 1842, Louis-Paul Dallery is asked to replace the Montre in the turrets and to put back the Pleins-Jeux but he is not allowed to install a new wind system nor to remove any stop from the instrument. The works were carried under the supervision of Alexandre-Pierre-François Boëly. Dallery grumbled about the fact that he had to fit five ranks of Plein-Jeu in the Positif using the Larigot's sole toe board. While these works were carried out, the organcase was being repainted in a darker colour. The instrument was received on July 15, 1843 with, in the Positif, a 2/3' Cymbale V and, in the Great, another 1' Cymbale V with, in the bass, a sixth rank of 2/5' Tierce that relocations and successive recuttings have partially transformed into unisson. These modifications did not create much fresh interest in the large instrument.
In 1845, a small organ is installed in the chancel. This addition led the gallery organ to less useful. As it served more infrequently, less maintenance was carried out. Deprived from regular maintenance, the gallery organ became more and more deteriorated. Sporadic cleanings were executed. After Boëly's death in 1858 and Baillet in 1880, the gallery organ felt into obsolescence in spite of the many restoration projects that were submitted and always rejected.
In 1902, Father Gauthier wanted to bring new life into the old instrument. Administrative services of the city of Paris told him to consult Alexandre Guilmant. The works were carried out, in 1909, by organbuilding firm Merklin who was commissionned to restore the instrument without any modification not even the wedge-shaped bellows and the pedalboard à la française. The Montres were withened, the interior was cleaned, sound was brought back to silent pipework while others were silenced, pipework from the second Trompette was used to replace defective pipework in the first Trompette. It is probably on that occasion that bourdons received mobile caps and lost their chimneys. In July 1910, during a violent storm, rain came through broken windows in the façade and damaged half the stops. Although not directly damaged on March 29, 1918 Good Friday disaster when a shell fired by a German heavy machine-gun exploded on the church, the organ received much debris and was covered over while the church was being repaired.
It was only in 1920 after the nave had been finally closed and the vault had been rebuilt that works on the organ were considered. Two groups, each supporting a project proposed by an organbuilder, confront one another: Charles Mutin proposed a complete rebuilding of the instrument while Louis Béasse supported the possibility of repairs to original. While the city of Paris supported Mutin's project, it commissionned the Beaux-Arts Department to appoint a commission in order to look after the preservation and the restauration of Couperin's organ. This commission, formed by Charles-Marie Widor, Maurice Emmanuel, Joseph Bonnet, Félix Raugel, Amédée Mancat-Amat de Vallombrosa, and the titular organist, Paul Brunold, finally preferred Béasse's project. It also examined the repairs estimate and proposed the following recommendations:
"The St. Gervais' organ presents a considerable historical interest. Repaired, they will not present modern strong voicing. It will stand out for other qualities. The restoration must not, in any case, be a renovation, even partial. Couperin's organ must be preserved as it is, with its voicing and its intonation.
No modification must be made to the action. The instrument will be a choiced performer for ancient organ music where French artists have excelled and that constitutes a so abondant and rich literature.
As a consequence, the restoration project is essentially aimed to works that will be executed:
The organbuilder accepted these conditions and completed his work in November 1923. The instrument was received by the members of the commission and its inauguration took place on February 7, 1924 with Guillaume Cardinal Dubois, archbishop of Paris, presiding. Joseph Bonnet and the titular organist, Paul Brunold, gave the recital.
The three manuals can be coupled together using the ancient way: the positif is coupled to the grand-orgue when the second manual is brought forward, the keys, whose underneath is bevelled, now act on the keys of the positif. The manual is held in place using hooks. The bombarde manual is built in such a way that the manual is continuously coupled to th egrand-orgue. The Tremblant is actionned by a drawknob and there is no ventils.
On August 30, 1924, the instrumental section of the organ is classified as an "historic landmark", a first.
When World War II came, the stained glass windows were replaced with wooden windows equipped with plastic panes that did not stop cold and wind from coming in. In spite of its uncertain functioning, the organ was regularly used for services during the period. Jen Ver Hasselt became titular organist in 1948, the year preceeding the reinstallation of the stained glass during which period the positif was flooded during a storm. The restoration of the positif was the occasion to carry out a general cleaning of the organ.
On the eve of the thirs centennary of François Couperin's death (in 1968), a committee requested that a general restoration be carried out on the organ called "Couperin's organ". A rightful admiration for François-Henri Clicquot, added to the contempt for all preserved ancient material, led to the principle to restore the 1769 organ and this, based on rather vague knowledge available: renovation and exact restoration of all existing components in 1769; correction of modifications carried in 1921; location of the Récit and Écho, action of the Pedal; restitution of the 1769 stop list at the cost of unavoidable modifications to windchests.
On May 5, 1967, a contract was signed upon a programme established by Norbert Duforcq and organbuilsing firm Gonzalez chosen without real alternative. On June 5, the dismantling took place in a rush that led to the creation of committee for the preservation of St. Gervais' organ. Facing the uproar of May 1968 incidents, the Ministry of Cultural Affairs cut all credits, prepared a reshaping of the Oragn Commission and interrupted all works at St. Gervais, an interruption that last six years. Only works on the organcase could continue: bareback scraping without ancient paint and ornementations research.
In 1969, in order not to maintain the distressing and accusing scene of the gaping organcase, façade pipework were renovated and replaced in the organcase. In 1970, Michel Chapuis was a member of a workgroup that viewed differently the works to be carried out. A new estimate from the organbuilder, dated September 18, 1981, included the following elements:
On these grounds, restoration works could begin in March 1973 under the effective and very prudent supervision of Jacques Bertrand, organbuilder from organbuilding firm Gonzalez, and were completed in 1974.
Never an organ had so many organbuilders that were respectful for the work carried by their predecessors. They were helped by the parish's lack of money in the 19th century.
II. Grand-Orgue |
I. Positif |
|||
|---|---|---|---|---|
| Montre | 16' | Montre | 8' | |
| Bourdon | 16' | Bourdon | 8' | |
| Montre | 8' | Montre | 4' | |
| Bourdon | 8' | Doublette | 2' | |
| Dessus de flûte | 8' | Tierce | 1 3/5' | |
| Prestant | 4' | Larigot | 1 1/3 | |
| Nasard | 2 2/3' | Plein-Jeu | V | |
| Quarte | 2' | Trompette | 8' | |
| Doublette | 2' | Cromorne | 8' | |
| Tierce | 1 3/5' | Clairon | 4' | |
| Grosse fourniture 2' | II | |||
| Fourniture 1' | III | |||
| Cymbale 2/3' | IV | |||
| Cornet | V | |||
| Grosse trompette | 8' | |||
| Trompette | 8' | |||
| Voix humaine | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
III. Bombarde |
IV. Récit |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bombarde | 16' | Cornet | V | |
| Hautbois | 8' | |||
V. Écho |
Pédale |
|||
|---|---|---|---|---|
| Flûte | 8' | Bourdon | 16' | |
| Nasard | 2 2/3' | Flûte | 8' | |
| Trompette | 8' | Flûte | 4' | |
| Bombarde | 16' | |||
| Trompette | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
I. Grand-Orgue |
II. Récit |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 16' | Bourdon | 8' | |
| Montre | 8' | Gambe | 8' | |
| Salicional | 8' | Flûte | 8' | |
| Bourdon | 8' | Prestant | 4' | |
| Prestant | 4' | Cornet | IV | |
| Doublette | 2' | Hautbois | 8' | |
| Plein-Jeu | III-IV | |||
| Trompette | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
Pédale |
|
|---|---|
| Soubasse | 16' |