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Providence, 1968 Ateliers Guilbault Bellavance Carignan, 2006
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Cette paroisse est située dans le quartier de la Cité-Universitaire dans l'arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge de la ville de Québec.
Historique
Initialement, le territoire de la ville de Sainte-Foy fait partie de la seigneurie de Sillery concédée, une première fois, le 3 juin 1637, à François Derré de Gand (-1641), le commissaire général de la Compagnie des Cent-Associés. Le 9 février 1640, elle est cédée aux Jésuites. Ceux-ci la cèdent, le 13 mars 1651, aux Hurons chrétiens et nomment le père Jean de Quen (1603-1659) comme tuteur. Après que, vers 1688, les Hurons quittent progressivement le territoire de la seigneurie, celle-ci est remise à Jésuites par la gouverneur (1698-1703) Louis-Hector de Callière (1648-1703) et l'intendant (1686-1702) Jean Bochart de Champigny (1642-1720). En 1773, la seigneurie est saisie par la Couronne comme tous les biens ds Jésuites au Canada et, au décès du dernier Jésuite, le père Jean-Louis Casot (1728-1800) survenu le 3 mars 1800, la seigneurie devient la propriété du Gouvernement. Le 8 juin 1845, une municipalité de paroisse est constituée sous le nom de Sainte-Foy, laquelle est abolie le 1er septembre 1847 pour être à nouveau constituée le 1er juillet 1855. Elle obtient le statut de ville le 10 mars 1949, celui de cité, le 10 février 1955 puis redevient une ville en 1968.
Pendant ce temps, une mission dédiée à Notre-Dame-de-Foy est établie en 1638 par les Jésuites et, en 1667, une chapelle est construite à l'usage des Hurons par le père Pierre-Joseph-Marie Chaumonot (1611-1693). En 1678, une première paroisse dédiée à Notre-Dame-de-Foy est érigée par Mgr François Montmorency Laval (1623-1708), évêque (1674-1688) de Québec. Lorsque les Hurons délaissent cette chapelle pour aller s'établir à Lorette, le territoire de la paroisse devient tellement vaste qu'en 1698, Mgr Jean-Baptiste de La Croix de Chevrières de Saint-Vallier (1653-1727), évêque (1687-1727) de Québec, décide de scinder le territoire et de créer deux paroisses distinctes. C'est ainsi que la paroisse Notre-Dame-de-Foy (Visitation de la Vierge Marie) est érigée canoniquement le 18 septembre 1698 et que l'abbé Charles-Amador Martin (1648-1711) est devenu le premier curé résident (1698-1711). Un incendie détruit la chapelle quelques semaines plus tard. La première église en pierre, construite de 1709 à 1722, est partiellement incendiée par les Anglais lors de la Conquête le 27 avril 1760. Une deuxième église, construite de 1876 à 1878, est détruite par le feu le 13 février 1918. La troisième église, construite en 1920, a été incendiée le 12 juin 1977. L'église actuelle, qui date de 1979, a fermé ses portes le 14 mai 2009.
Dans la seconde moitié du XXe siècle, le territoire de la paroisse de Notre-Dame-de-Foy se transforme rapidement. Il fait l'objet d'une urbanisation rapide et, dans le contexte de la suburbanisation qui survient après la Seconde Guerre mondiale, l'Église québécoise suit ses fidèles qui quittent la ville et les quartiers urbains pour s'établir en banlieue.
Le 25 mars 1950, Mgr Maurice Roy (1905-1985), archevêque (1947-1981) de Québec, émet un décret d'érection canonique pour la paroisse Saint-Thomas-d'Aquin qui devient la deuxième paroisse de la ville de Sainte-Foy, après Notre-Dame-de-Foy, érigée en 1698. Il nomme, le 11 avril suivant, l'abbé Charles-Henri Paradis (1902-1994) comme premier curé (1950-1970).
Comme le territoire ne dispose pas de lieu de culte, la paroisse s'entend avec les Frères des Écoles Chrétiennes qui dirigent l'Institut Saint-Jean-Bosco, une maison d'enseignement, implanté depuis 1923, pour louer la chapelle de l'institut afin d'y célébrer les offices du culte. La première messe de la communauté paroissiale a lieu le 23 avril 1950.
Le 1er janvier 2000, alors que les paroisses de l'arrondissement Sainte-Foy se regroupent autour de la paroisse Notre-Dame-de-Foy, celle de Saint-Thomas-d'Aquin fait exception et est confiée, en 2007, aux membres de la Communauté de l'Emmanuel.
L'église
En 1951, un comité est mis en place pour recueillir les souscriptions devant servir à la construction d'une église. À l'automne 1952, les marguilliers demandent à l'architecte Philippe Côté (1907-1990) de préparer les plans pour une nouvelle église. L'ingénieur Pierre Warren est associé au projet. L'architecte propose un lieu de culte d'aspect traditionnel (plan en croix latine, maçonnerie de pierre), mais moderne dans son aspect constructif (structure en béton armé). Avec ses contemporains, il qualifie le style de l'église de « gothique moderne » en raison des grands arcs brisés de sa structure intérieure.
Après l'obtention des approbations et permis requis, le contrat de construction est signé en 1954 avec l'entrepreneur général Émile Frenette. Le chantier est ouvert le 13 avril et la bénédiction de la pierre angulaire a lieu le 12 septembre par Mgr Paul Bernier (1906-1964), alors nonce apostolique (1952-1957) au Costa Rica et Panama. L'église est inaugurée le 21 août 1955, et solennellement bénite, le 9 octobre suivant, par Mgr Maurice Roy (1905-1985), archevêque (1947-1981) de Québec. Quoique l'enveloppe de l'église soit alors terminée, et que son intérieur est fonctionnel, son décor intérieur demeure toutefois à compléter.
Alors que la construction de l'église est en marche, les marguilliers retiennent, en 1954, les services du sculpteur Lauréat Vallière (1888-1973), qui vient de terminer la décoration de l'église Saint-Dominique de Québec. Vallière, avec l'aide de son fils, Robert (1917-1990), réalise l'ensemble du décor de l'église, dont les autels et le tabernacle, les stalles du chœur, les statues, les confessionnaux, la chaire, les bancs et le baptistère. Le tout est imprégné des symboles liturgiques. Le mobilier en bois de chêne présente une facture sobre et unifiée. Il s'agit d'un exemple tardif d'ensemble religieux sculpté au Québec, dont la tradition s'éteint ensuite. Vallière et son fils terminent les travaux en 1962. Le 26 juin 1962, un carillon de quatre cloches, provenant de la firme Paccard, est bénit et installé.
L'édifice
Le plan de l'édifice à structure en béton armé est composé d'une nef rectangulaire, d'un transept et d'un chœur en saillie terminé par un chevet plat. De plan rectangulaire et peu élevé, la sacristie est implantée dans le prolongement du chœur. L'ensemble possède un parement de granit et est surmonté d'un toit à deux versants droits couvert de bardeaux d'asphalte, dont le faîte est plus haut au-dessus de la nef qu'au-dessus du chœur. La façade est dotée de trois portes à deux vantaux surmontées de tympan triangulaire, le tout surmonté d'une verrière en arc en mitre faite de lancettes. De part et d'autre de la nef, en façade, sont implantés une tour-clocher hors œuvre à gauche, et un passage couvert reliant le presbytère, à droite. La tour-clocher de plan carré comporte une chambre des cloches et une flèche en cuivre surmontée d'une croix. Les élévations latérales sont percées de fenêtres à arc en mitre groupées par trois. Les terrains sur lesquels s'élèvent les bâtiments ont été donnés par Alfred Myrand (1878-1956), fils du grand propriétaire terrien de l'époque, Jérôme Myrand (1844-1893).
À l'intérieur, le décor est d'une sobriété parfaite ayant la même simplicité de lignes qu'à l'extérieur. Cette vaste structure mesure 55,5 mètres (182 pieds) de longueur. Les dimensions du chœur sont de 9 mètres (29,5 pieds) de longueur sur 13,5 mètres (44 pieds) de largeur et le sanctuaire a 4,8 mètres (16 pieds) de longueur par 10,5 mètres (34 pieds) de largeur. L'église peut accueillir 900 personnes assises.
L'intérieur
La décoration intérieure est une réussite, car elle est très bien adaptée à son architecture. Elle est réalisée de 1954 à 1962. On peut apprécier dans toute son envergure le travail monumental et minutieux d’un artiste talentueux, créatif et imaginatif.
Le chœur est dominé par un Christ en croix, une ronde-bosse grandeur nature. Il est suspendu au mur.
Derrière le maître-autel, dix-neuf panneaux sculptés en relief représentent les symboles des sept sacrements de la vie chrétienne. Entre ces symboles sont sculptés des rectangles ornés de feuilles et de fruits.
La chaire constitue un ensemble monumental. Moïse dominant appelle les fidèles à la Parole de Dieu. Il tient dans sa main droite les Tables des dix commandements, alors que sa main gauche, élevée, commande l’attention. L’ambon est formé de panneaux sculptés en relief ornés de feuilles entrelacées d'arbres canadiens. Ces mêmes panneaux contiennent aussi les symboles des quatre évangélistes. Un aigle aux ailes déployées sert aussi de lutrin.
L'orgue
L'orgue se situe dans la tribune arrière, au-dessus de l'entrée principale. Grâce à des dons de paroissiens, il est construit par la firme Providence (aujourd'hui Guilbault-Thérien) de Saint-Hyacinthe et est installé le 15 décembre 1968. Il est inauguré le 20 avril 1969 lors d'un récital donné par Claude Lavoie.
Tel qu'initialement construit, cet instrument possède 30 jeux avec extensions répartis sur deux claviers et un pédalier. Chacun des claviers possède ses fonds, ses mutations et ses anches. La disposition des plans sonores est la suivante: le Grand-Orgue surmonte le Positif expressif et la Pédale est divisée de chaque côté.
Le buffet, en bois de chêne, complète l'aspect visuel de l'instrument qui se marie bien avec le décor sculpté de l'église.
La fabrication de l'instrument débute en mai 1968 et, pendant six mois, une équipe de techniciens spécialisés s'applique à réaliser les sommiers, les boiseries, la console et les tuyaux. L'ensemble est assemblé et monté à l'église entre décembre 1968 et janvier 1969. L'harmonisation s'inspire des tonalités anciennes, permettant à la fois l'éclat, l'expression et la variété dynamique.
En 2006, les Ateliers Guilbault Bellavance Carignan, de Saint-Hyacinthe, exécutent un relevage complet et une réharmonisation complète de l'instrument. En plus, une nouvelle console est installée et deux jeux sont ajoutés: le Fagott Regal 16' au Positif avec extension à la Pédale en 16-8-4, et un jeu de Mixture de III rangs à la Pédale.
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This parish is located in the Cité-Universitaire borough in the Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge district of Québec City.
History
Initially, the town of St. Foy territory of the was part of the Sillery seigniory granted, for the first time on June 3, 1637, to François Derré de Gand (-1641), the general commissioner of the Compagnie des Cent-Associés. On February 9, 1640, it was ceded to the Jesuits. They ceded it on March 13, 1651, to the Christian Hurons and named Fr Jean de Quen (1603-1659) as guardian. By 1688, after the Hurons had gradually left the territory of the seigniory, it was handed over to the Jesuits by Governor (1698-1703) Louis-Hector de Callière (1648-1703) and Treasurer (1686-1702) Jean Bochart de Champigny (1642-1720). In 1773, the seigniory was seized by the Crown like all Jesuit properties in Canada and, upon the death, on March 3, 1800, of the last Jesuit, Fr Jean-Louis Casot (1728-1800), the seigniory became the property of the Government. On June 8, 1845, a parish municipality was established under the name of St. Foy, which was abolished on September 1, 1847, to be reestablished on July 1, 1855. It was granted the town status on March 10, 1949, the city status on February 10, 1955, back as a town in 1968.
Meanwhile, a mission dedicated to Notre-Dame-de-Foy was established in 1638 by the Jesuits and, in 1667, a chapel was built for the use of the Hurons by Fr Pierre-Joseph-Marie Chaumonot (1611-1693). In 1678, a first parish dedicated to Notre-Dame-de-Foy was established by François Montmorency Laval (1623-1708), bishop (1674-1688) of Québec. When the Hurons abandoned this chapel to settle in Lorette, the territory of the parish became so vast that in 1698, Jean-Baptiste de La Croix de Chevrières de Saint-Vallier (1653-1727), bishop (1687-1727) of Québec, decided to split the territory and create two distinct parishes. This is how the Notre-Dame-de-Foy (Visitation of the Virgin Mary) parish was canonically established on September 18, 1698, and that Fr Charles-Amador Martin (1648-1711) became the first resident priest (1698-1711). A fire destroyed the chapel a few weeks later. The first stone church, built from 1709 to 1722, was partially burned by the English troops during the Conquest on April 27, 1760. A second church, built from 1876 to 1878, was destroyed by fire on February 13, 1918. The third church, built in 1920, burned down on June 12, 1977. The actual church, dating from 1979, closed its doors on May 14, 2009.
In the second half of the 20th century, the Notre-Dame-de-Foy parish territory was rapidly transformed. It is a matter of rapid urbanization which occurred after the Second World War. The Church had to follow the citizens who left the city and urban neighborhoods to establish themselves in the suburbs.
On March 25, 1950, Maurice Roy (1905-1985), archbishop (1947-1981) of Québec, canonically established the St. Thomas-d'Aquin parish. It was the second parish in the town of St. Foy, after Notre-Dame-de-Foy, erected in 1698. On April 11, he appointed Fr Charles-Henri Paradis (1902-1994) as the first parish priest (1950-1970).
As the new parish territory did not have a place of worship, the parish came to an agreement with the Brothers of the Christian Schools who run the St. Jean-Bosco Institute, an educational house, established since 1923, to rent their chapel. The first mass of the parish community took place on April 23, 1950.
On January 1, 2000, while the parishes in St. Foy district merged around the Notre-Dame-de-Foy parish, St. Thomas-d'Aquin was an exception and was entrusted in 2007, to the members of the Emmanuel Congregation.
The Church
In 1951, a committee was set up to collect subscriptions to be used for the construction of a church. In the fall of 1952, the churchwardens asked architect Philippe Côté (1907-1990) to prepare the plans for a new church. Engineer Pierre Warren was associated with the project. The architect proposed a place of worship with a traditional look (Latin cross plan, stone masonry), but modern in its construction (reinforced concrete structure). With his contemporaries, he described the style of the church as “modern Gothic” because of the large pointed arches of its interior structure.
After getting the required approval and permits, the construction contract was signed in 1954 with general contractor Émile Frenette. The construction site opened on April 13 and the blessing of the cornerstone took place on September 12 by Paul Bernier (1906-1964), then apostolic nuncio (1952-1957) to Costa Rica and Panama. The church was inaugurated on August 21, 1955, and solemnly blessed on the following October 9 by Maurice Roy (1905-1985), archbishop (1947-1981) of Québec. Although the exterior of the church was completed and its interior was functional, its interior decor remained to be completed.
While the construction of the church was underway, in 1954, the churchwardens retained the services of sculptor Lauréat Vallière (1888-1973), who had just completed the decoration of the St. Dominique Church in Québec. Vallière, with the help of his son, Robert (1917-1990), created the entire decor of the church, including the altars and the tabernacle, the chancel stalls, the statues, the confessionals, the pulpit, the pews and the baptistery. Everything is imbued with liturgical symbols. The oak wood furniture has a sober and unified look. It is a late example of a religious ensemble sculpted in Québec, a tradition which subsequently died out. Vallière and his son completed the work in 1962. On June 26, 1962, a four-bell carillon, cast by the Paccard firm, was blessed and installed.
The Building
The reinforced concrete structure building includes a rectangular nave, a transept and a protruding chancel ending in a flat apse. Rectangular in plan and low in height, the sacristy is located in the extension of the chancel. The building used granite as facing and is topped by a two-sided straight roof covered with asphalt shingles. The roof ridge is higher above the nave than above the chancel. The facade has three double doors topped by a triangular tympanum. The whole setting is topped by a miter-arched window made of lancets. The bell tower on the left-hand side of the facade while and a covered passage connecting the presbytery on the right. The square bell tower has a bell chamber and a copper spire topped with a cross. The side elevations are pierced with mitered arched windows grouped in threes. The land on which the buildings stand were donated by Alfred Myrand (1878-1956), son of Jérôme Myrand (1844-1893), a large landowner of the time.
Inside, the decor is perfectly sober, having the same simplicity of lines as the exterior. This vast structure measures 182 feet (55.5 meters) in length. The dimensions of the chancel are 29.5 feet (9 meters) long by 44 feet (13.5 meters) wide and the sanctuary is 16 feet (4.8 meters) long by 34 feet (10.5 meters) wide. The church can seat 900 people.
The Interior
The interior decoration is a success, because it is very well adapted to its architecture. It was produced from 1954 to 1962. We can appreciate in all its scope the monumental and meticulous work of a talented, creative and imaginative artist.
The chancel is dominated by a life-size figure of Christ on the cross. It hangs on the wall.
Behind the main altar, nineteen carve din relief panels show the symbols of the seven sacraments of the Christian life. Carved rectangles decorated with leaves and fruits are inserted between these symbols.
The pulpit is a monumental ensemble. Dominant Moses calls the faithful to the Word of God. In his right hand he holds the Ten Commandments Tablets, while his left hand, raised, commands attention. The ambo is made up of relief sculpted panels showing intertwined leaves of Canadian trees. The symbols of the four evangelists also appear on these same panels. An eagle with outstretched wings also serves as a lectern.
The Organ
The organ is located in the rear gallery above the main entrance. thanks to donations from parishioners, it was built by the Providence Organs (now Guilbault-Thérien) firm in St. Hyacinthe, it was installed on December 15, 1968, and was inaugurated on April 20, 1969, in a recital given by Claude Lavoie.
As originally built, this instrument has 30 stops including the extensions over two manuals and pedal. Each division has its own foundations, mutations and reeds stops. The Grand-Orgue is located above the enclosed Positif while the Pédale is divided on both sides of the case.
The oak case completes the visual aspect of the instrument which blends well with the church's sculpted decor.
Manufacturing of the instrument began in May 1968 and, for six months, a team of specialized technicians worked to create the windchests, the woodwork, the console and the pipes. It was installed in the church during December 1968 and January 1969. The classical voicing of the instrument allows brightness, expression and dynamic variety.
In 2006, organbuilders Guilbault Bellavance Carigan, from St. Hyacinthe, carried out a complete overhaul and voicing of the instrument. A new console was installed and two stops were added: a 16' Fagott Regal in the Positif division with a 16-8-4 extension to the Pedal division, and an III-rank Mixture in the Pedal division.
Grand-Orgue |
Positif |
|||
|---|---|---|---|---|
| Quintaton | 16' | Salicional | 8' | |
| Montre | 8' | Bourdon | 8' | |
| Flûte à cheminée | 8' | Flûte à fuseau | 4' | |
| Prestant | 4' | Nazard | 2 2/3' | |
| Flûte conique | 4' | Principal | 2' | |
| Flûte à bec | 2' | Larigot | 1 1/3' | |
| Cornet 2 2/3' + 1 3/5' | II | Cymbale 1/3' | III | |
| Fourniture 1 1/3' | IV | 2Fagott Regal | 16' | |
| Trompette | 8' | Cromorne | 8' | |
| Tremolo | ||||
Pédale |
|
|---|---|
| Quintaton (GO) | 16' | Soubasse (ext) | 16' |
| 1Quinte | 10 2/3' |
| Principal | 8' |
| Bourdon | 8' |
| Gedeckt (ext) | 4' |
| Prestant (ext) | 4' |
| 1Nazard | 2 2/3' |
| Principal (ext) | 2' |
| 1Quinte | 1 1/3' |
| 2Mixture 4' | III |
| Bombarde (ext) | 16' |
| 2Fagott Regal (POS) | 16' |
| Trompette | 8' |
| 2Fagott Regal (ext) | 8' |
| Clairon (ext) | 4' |
| 2Fagott Regal (ext) | 4' |
| Dérivé / Derived | ||
| Ajout 2006 / 2006 Addition |